Un câlin à la petite fille que j'ai été, timide et peu sûre d'elle


À cette enfant délicate et sensible 
Qui pleurait, souffrait, se sentait si seule.
Un pensée à la femme que je suis devenue, têtue et imparfaite, 
Une vraie guerrière au cœur toujours trop ouvert !
À la femme qui essaie de se pardonner 
Et qui ne cesse jamais de rêver...
Pour la femme que je suis, pour mes victoires et mes défaites, 
Pour tout l'Amour que j'ai à l'intérieur.
Pour toutes les fois où j'ai pleuré, puis je me suis levée, 
Pour tous ces monstres dans ma vie, que j'ai vaincus !
Une tendresse à cette petite fille que je serai toujours, 
Avec des contes de fées dans mon cœur et mille rêves... 
dans mes yeux

@FODABI

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